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Dans cet ouvrage de 186 pages, je vous propose une soixantaine de chroniques traitant de l'air du temps, sous une forme qui peut être sérieuse, drôle, décalée ou même loufoque. J'espère vous emmener à ma suite, au gré de mes surprises, mes coups de coeur, mais aussi de mes agacements et de mes énervements, pour débusquer les contradictions de notre société, ses futilités, ses mesquineries. Rassurez-vous, je ne veux en aucun cas me poser en guide car le premier, je me prends les pieds dans mon propre tapis.
Ce premier livre a été publié en septembre 2007. Il rassemble une trentaine de chroniques décalées, plus ou moins déjantées sur l'air du temps. On y trouve également des pensées sans queue ni tête et une nouvelle policière. N'ayant pas trouvé d'éditeur, j'ai choisi l'auto-édition de préférence à l'édition à compte d'auteur qui m'apparaît comme proche de l'arnaque. J'ai rencontré des lecteurs passionnants pour cette première aventure de publication, merci à eux pour m'avoir fait beaucoup de publicité.

Ce livre est agrémenté d'illustrations dues au talent d'un infographiste, illustrateur : Lilian Huard. Vous en avez un exemple sous les yeux. Pour visionner toutes les illustrations, cliquez ici .

vagabond

J'ai eu le plaisir d'avoir des articles dans plusieurs journaux et de très sympathiques commentaires.
Interview france bleu

Bon vagabondage.

Il est possible de le commander à mon domicile. Envoi sur toute la France, franco de port.

Les chroniques :

Voici l'ensemble des thèmes traités dans cet ouvrage. Pour certains, vous trouverez un lien qui vous conduira vers de très courts extraits de ces textes.

Introduction
La lettre N
Privé de Jack Daniel’s
Le lundi de Pentecôte
Baisse le son
Mon médecin traitant
à mort les séniors, vivent les vieux
Génération « désorthographiée »
Une démarche citoyenne
Il n’a jamais eu de pot
J’en ai ras le bol
La fête des amoureux
Plaidoyer pour l’ennui
Coup de sans
Le silence
Ça l’affiche mal
Malentendu
Il n’y a plus de saisons
Du vent dans les voiles
Encore des mots, toujours des mots
Les mots doux
Les gros mots
La beauté intérieure
La chimie de l’Amour ou l’alchimie
Cueille la vie
Il n’y a pas de sots métiers
Mou de la fesse
Tous pourris
Le sport en fauteuil
La RTT et le VTT
Soigner son image
Ça ne me ressemble pas
Après quoi courez-vous ?
Cachez ce nombril que je ne saurais voir
Où sont passées les vaches folles ?
Désorientés ? Un petit coup de GPS
Marabout, bout d’ficelle
Une concession perpétuelle
Amnésie nationale ?
Mince alors !
Je suis vacciné
Les idées reçues
Darwin, reviens ! ils sont devenus fous !
Etre mal dans sa peau
La pièce rapportée
Mettre ou pas son drapeau dans sa poche
Tout travail mérite salaire
C’est récurrent
Bas les masques
Un bruit qui court
Jeter un œil
Le vague à l’âme
On vit dans un monde de sauvages
Insondable !
Le retour aux sources
Les forces vives
Il n’y a point de pires sourds
Le tri sélectif
Les petits chefs
L’occupation de l’espace
Le voyage organisé
La majorité silencieuse
L’air du temps
Nouvelle policière
Quelques pensées en vrac
Table

Introduction

Ces mots essaient de traduire mes petits plaisirs, mes clins d'œil, mes agacements, mes énervements, mes lubies peut-être, mes colères parfois ! Un zeste de mauvaise foi n’est pas absent de ces instants de gourmandise scripturale. Si un psychiatre se penche sur mon cas, j’espère qu’il ne parlera pas d’obsession, étant donné les efforts que je fournis pour contrôler mon surmoi.

La lettre N
Décidément il doit disparaître, ce N symbole du nationalisme exacerbé, de néant sans espoir, de nihilisme destructeur, de nucléaire de la bombe, de négriers de l’esclavage, de nazisme et de ses sinistres sbires, de la négation de l’autre, de nos névroses, de nos naufrages successifs. Pourquoi tant de N ?

Privé de Jack Daniel's
Ceux qui connaissent mon aversion, (encore une), pour l’armée et ses gradés porteurs de ficelles, vont être surpris par l’hommage que je rends à la grande muette. Malgré mon anti-militarisme primaire, je dois reconnaître que c’est à l’armée que j’ai découvert ce sublime nectar mordoré qui enchante depuis mes papilles : le whisky. Pour cela, je lui garde une reconnaissance toute relative cependant. Attention, il s’agit d’un plaisir esthétique presque métaphysique, véritable communion fraternelle dès lors que nous sommes plusieurs autour de la dive bouteille. Il n’est pas question d’un biberonnage  solitaire, ce serait indigne. Cette jouissance pour être complète, se doit d’être modérée et suffisamment rare pour susciter le désir.

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Baisse le son
L’exemple le plus fameux est sans conteste Céline, la reine des paillettes, celles de ses spectacles de Las Vegas ou celles plus ou moins refroidies mais néanmoins actives de son mentor. Quand elle chante à tue-tête, je la sens épouvantée, en danger, les yeux révulsés, la bouche ouverte plus qu’il n’est raisonnable, la glotte déployée, la veine palpitante, presque au bord de l’apoplexie comme si elle vivait un film d’horreur en tant qu’actrice principale. Puis soudain, tout se calme, un sourire, pas la moindre goutte de sueur au front, aucune mèche rebelle : l’ouragan est passé, la chanson est terminée, la bombe glacée est désamorcée !

Mon médecin traitant
Et oui comme tout le monde j’ai un médecin traitant. Quel terme horrible ; pourquoi ne serait-il pas plutôt bien traitant, rechapant le moindre patient usé jusqu’à la corde ? Et s’il était maltraitant, tailleur patenté de costumes en sapin ? Quand je lui confie mon corps tordu pour qu’il le redresse avec le zèle d’un inspecteur des impôts introverti courant après sa prime, peut-être est-ce le cas ? Je ne le sais pourtant pas adepte d’un certain divin marquis.

A mort les séniors, vivent les vieux
Le vieux qui se croit jeune n’est pas si éloigné que ça du fou qui se croit immortel. Cette maxime d’un vieux sage antique se vérifie de jour en jour. Quoi de plus ridicule que ces mamies pomponnées, superoxydées et « minijupées », se tortillant sur des talons interminables ou leurs pendants masculins (de moins en moins pendant, merci le viagra) s’escrimant à rentrer leur brioche et à se teindre le moindre cheveu blanc.

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Génération « désorthographiée »
Il faut entrer dans la culture, dans le plaisir du mot bien choisi. Sous les auspices de nombreux auteurs passés depuis par l’hospice, je vous emmène pour une balade en écoutant une ballade de Villon que tout élève sensé est censé connaître. Certains me diront : « tu me la bailles belle », en bayant aux corneilles, quitte à me faire bâiller. Je défie le plus intelligent des correcteurs orthographiques de s’y retrouver. Vous le voyez bien au-delà du mot écrit, il y a du sens et du plaisir.

Les vaches folles
Si je voulais rester léger, encore faudrait-il que j’en eusse le pouvoir, je ferais muter, tel un nouveau docteur Mabuse, les gènes du dicton « Plus on est de fous, plus on rit » vers « Plus on a de vaches folles, plus on a de vaches qui rient ». Ce n’est pas parce qu’il s’agit d’un sujet sérieux, qu’il faut en faire tout un fromage.

Le vague à l'âme
Comment mieux traduire cet équilibre instable entre ce que nous désirons sans trop l’espérer, sinon le désir ne serait plus, et notre quotidien rempli de tant de vides, (ne critiquez pas ce nouvel oxymore, je l’aime bien !). On se sent vulnérable avec délectation, mais attention, il n’est pas question de tomber du mauvais côté, de s’enfoncer dans des sentiers dangereux qui nous conduisent directement sur les divans des disciples de Freud que je vous déconseille totalement. Ce « vague à l’âme » ne doit pas faire trop de vagues dans notre vie, il doit plutôt être un excitant pour nous relancer dans l’action.
Il faut lui conserver ce petit côté paresse, de légère, très légère détresse mais qu’on s’empresse, non sans ivresse, de laisser derrière soi

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Le voyage organisé
Après un bref arrêt café-toilettes, la culture montre furtivement son nez, avec la visite de la cathédrale. C’est une véritable procession qui se met en marche, escaladant une pente déraisonnable au gré de beaucoup. On ne peut parler de course de vitesse. En tête, la gente trotte-menue des femmes seules, avec en première ligne une institutrice retraitée qui essaiera vainement de faire partager son savoir à des voisines très peu réceptives. En deuxième ligne, les femmes mariées que leurs époux suivent en maugréant, les mains derrière le dos pour marquer une mauvaise humeur digne de mécréants. Un veuf de fraîche date, hésite entre ces groupes, peut-être sera-t-il bientôt temps de se remettre en chasse. Pendant que le groupe pénètre dans les saints lieux, deux vieux agnostiques s’installent à la terrasse d’un bistrot pour siffler un verre de blanc, meilleur que le vin de messe soutient l’un d’eux qui n’y a pourtant jamais goûté.

L'air du temps
Tout au long de cette pérégrination, je vous ai proposé de humer l’air du temps avec tout ce qu’il a de futile, de versatile, d’infantile souvent, de subtil parfois, n’est-il pas ? Se laisser griser par cet air quand on fréquente les cimes,  décoller sous son souffle, rien de plus agréable en effet. Je vous conseille un peu plus de prudence dès lors qu’il s’agit de se laisser porter, paresseusement, par l’air du temps. Une des propriétés du temps est de filer entre les doigts et je n’ai pas de remèdes ni de rustines à vous proposer pour en stopper la fuite inéluctable. L’air lui-même est impalpable, insaisissable, et son association avec le temps ne fait qu’ajouter à ce sentiment de transparence, d’immatérialité et d’impuissance.

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Quelques pensées

Certains islamistes devraient consommer du thé contenant moins d’antioxydants.

Je préfère la faiblesse de Lucie à la force d’Inertie.

Un désespéré hésitant, finit par accrocher sa corde à un noyer.

Montaigne n’a jamais réussi dans la vie, il n’a pu dépasser la période d’essai.

Pour jeter la première pierre, il faut être particulièrement adroit.

Darty rembourse-t-il l’indifférence ?

De la bru à la berlue, il n’y a que trois pas qu’un fils ne se hâte pas de franchir.

Il n’est pas de beauté intérieure qu’un scalpel ne puisse découvrir.

Van Gogh manquait d’oreille pour être un parfait musicien.

Paris Plage fait beaucoup de vagues.

Mes beaux-parents étaient sourds, pourtant ils s’entendaient bien.

Bien qu’il ait pris de mauvaises mesures, le ministre s’est payé une belle veste.

Les faux culs sont-ils admis chez les nudistes ?

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La presse

ptembre et le 29 septembre dans la Nouvelle République
- une critique dans le PICTON N° 18 de mars-avril 2008
Les voici :

Dans Centre Presse du 4 septembre 2007

Centre Presse

Dans la Nouvelle République du 8 et du 25 septembre 2007.

 

La NR

Chez Gibert

Dans le Picton de mars avril 2008.

Le Picton

la NR

Dans la NR du 23 mai 2008

 

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Les commentaires :

J’ai lu avec beaucoup de plaisir vos petits billets aux thèmes éclectiques. Le mot est soigneusement choisi, le style accessible et maîtrisé, le ton truculent et humoristique. J’ai passé un très agréable moment à vous lire et vous en remercie. JFP

Eh bien, je ne suis pas déçue ! Vraiment, je me suis régalée une fois encore. J'ai beaucoup ri et je me dis que tu es un véritable remède contre la morosité. Merci de m'avoir donné, cette fois encore, l'occasion d'apprécier ton humour, tes réflexions pleines de bon sens, ta juste analyse des disfonctionnements et bizarreries de notre société et ton style de grande qualité. MA

Ces petits vagabondages
Valent mille et un ouvrages !
Sous ta plume les mots filent,
Viennent comme tu les sens         
Et dans le meilleur des styles
Tu joues avec tous leurs sens.
      
Prendre un mot et son contraire,
Pouvoir d'un coup en extraire
La substantifique moelle
Un talent certain dévoile.
Pour cette belle démo,
Reçois le label des mots ! FS

La maîtrise de la langue française et l’amour des mots sont flagrants dans ce recueil. L’auteur écrit très bien, ses jeux de mots sont drôles et pertinents. Celui-ci maîtrise parfaitement la langue, les phrases, il s’amuse avec son lecteur et nous offre une lecture simple, accessible et fluide. Par ailleurs,  le style de l’auteur sait s’adapter en fonction de la narration : tantôt agréable, tantôt drôle, ou bien encore touchant. Cela permet des variations de rythme.

J'ai lu vos extraits et je les trouve pertinents, marrants, décalés, bien écrits. C'est un truc de ouf ton truc , mais ça le fait bien !  Dr JEKYLL

La jubilation de l’écrivain existe, je l’ai rencontrée. Quand le lecteur se laisse à son tour entraîner, il n’y a plus qu’à souhaiter que d’autres mots, d’autres phrases se mettent en route et créent de nouvelles complicités. Continue. BY

« Quand je lis le livre, j’ai l’impression que tu es présent pour dialoguer avec moi. »
Et d’ajouter : « Quand je suis dans mon lit, ça pourrait être gênant ». Une amie

Entre deux dodos d’Andréa, je vais essayer d’analyser tes petits vagabondages qui m’ont bien fait rire tout au long de tes récits. J’en ai aimé bien certains plus que d’autres et parmi ceux-là : la petite satire sur Jean-Luc – mais Delarue celui-ci - dans l’avion. Le lundi de Pentecôte n’est pas mal non plus, il m’a valu l’an dernier une RTT ! Les jeunes cons et les vieux cons m’ont bien fait rigoler, avec Mou de la fesse. Le GPS aussi qui me casse beaucoup la tête dans la voiture de Daniel (mon mari) enfin, il m’indique pourtant l’emplacement mobile des radars. C’est déjà ça pour lever le pied de Daniel. DD

Je n'ai pas terminé la lecture de vagabondage, mais pendant mon hospitalisation, j'en ai avalé quelques pages, bien intéressantes et fascinantes dans certain moment, me gardant les meilleures lignes en dessert.
Je te félicite pour cet ouvrage qui m'a fait passer un temps merveilleux avant et après l'opération, n'étant pas un grand lecteur né ce dernier ma complètement absorbé, et j'aspire a le poursuivre docilement en vagabondant dans tes lignes.......bien amicalement Jean-Claude   

Mon ami qui est de Poitiers m'a fait découvrir votre livre il y a quelques semaines : j'ai pris énormément de plaisir en le lisant. J'aime beaucoup votre façon de jouer avec les mots, que ce soit pour aborder des thèmes légers, ou d'autres plus graves. Il m'a également envoyé la vidéo de votre passage sur France3.
Bon courage pour la suite.
Geneviève, lectrice castelroussine, mais qui fait de fréquents séjours à Poitiers.

J'ai lu votre livre avec délice,et je suis en accord sur tout ! Votre érudition, avec toutes ces citations fort pertinentes, est incroyable. Si ce n'est pas indiscret, quel était votre métier? (p.s. il reste quelques fautes d'orthographe ou de frappe, mais très peu!). Amicalement        
Christiane

J'ai bien entamé votre livre, et j'avoue que si je ne l'ai pas choisi en 1er, je suis plutôt contente de le découvrir.
 C'est le genre de livre où quand on commence, on a du mal à le lâcher, quand on lit le titre du sujet suivant ..."que va t-il dire sur ça?".
 Bien sur, je ne partage pas toutes vos idées, mais vous démontrez tout de même certaines vérités.
J'ai bien aimé la lettre "N"... suivie de "M"... oui, en effet, contraires, et pourtant côte a côte.
 Céline Dion.... mais sa voix est un don rare! Non, je ne trouve pas qu'elle hurle (comme pour les autres chanteuses) mais en ce qui concerne Céline Dion particulièrement, je l'admire beaucoup...elle a une voix puissante, elle est capable de chanter sur 3 octaves... ce qui est très rare! Non, je ne suis pas fan (je n 'ai pas tous ses albums comme c'est le cas de ma soeur...), j'aime beaucoup de chanteurs, sans être fan de qui que se soit. Mais bon... non, Céline de hurle pas, elle chante.. admirablement bien.
 Le nombril à l'air en été, oui, j'aime bien aussi, et oui, le mien est orné d'un piercing. ;-)
 La fête des amoureux, avec cupidon qui s'en va comptant ses billets... oui, c'est un bon résumé.... nous on ne le fête pas, c'est idiot, on n'a pas besoin d'un jour particulier pour montrer son amour. C'est clair que c'est plus commercial qu'autre chose. Et pourtant beaucoup de personnes en couple se sentent obligées de faire quelque chose pour ce jour. Sirène