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Rencontre avec Mr André Comte-Sponville

Je ne trahirais aucun secret en disant que c'est mon ancien médecin traitant qui m'a fait découvrir ce philosophe, en particulier au travers d'un ouvrage savoureux : "Petit traité des grandes vertus". Le commandant Venturini, l'un des héros de mon polar "On ne meurt jamais par hasard", policier adepte de la philosophie, est un disciple de Comte-Sponville et il n'arrête pas de citer son maître au point d'être surnommé ACS, par le lieutenant Chalais.

Je n'imaginais pas en visitant le salon du livre de Paris, le dimanche 15 mars, croiser le chemin du philosophe. Celui-ci était au stand de l'un de ses éditeurs pour une séance de signature. Avec l'inconscience qui me caractérise parfois, j'ai entamé une intéressante conversation avec lui en particulier sur le personnage qui m'avait permis de le découvrir. De fil en aiguille je lui ai parlé de mon polar et de son disciple Venturini. Il m'a indiqué qu'il était passionné de polar et qu'il souhaitait le découvrir..

La morale de l'histoire (d'ailleurs ce n'est pas une morale !) : j'ai offert mon livre à Mr Comte-Sponville. A sa demande je le lui ai dédicacé, d'une écriture un peu tremblante. Il m'a promis de m'écrire pour me donner ses impressions. Je regrette de ne lui avoir transmis que mon adresse mail. J'attends avec une certaine impatience son courriel. De mon côté, j'ai acheté "Présentations de la philosophie", avec le bandeau suivant : "Le bonheur est le but ; le philosophie, le chemin. Bon voyage à tous !". Hélas non, son éditeur ne m'a pas offert l'ouvrage. Je connais le scepticisme de certains (indispensable en philosophie !) aussi vous trouverez ci-dessous la reproduction de la dédicace d'André Comte-Sponville.


Dédicace

Et voici sa réponse reçu en avril !

Cher Monsieur,

Rangeant mon bureau, je tombe sur votre livre, lu il y a longtemps (dès les lendemains du salon), mais dont je crains de ne pas vous avoir dit le plaisir, très vif, que j'ai eu à le lire - et pas seulement ni surtout à cause de la place que vous m'y faites, ou que m'y fait votre commandant Venturini ! Encore merci à vous.

Bien cordialement.
André Comte-Sponville