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Mon septième polar, intitulé : "La veuve du colonel " est arrivé. Un grand moment assurément !
Il est disponible à mon domicile et dans une vingtaine de lieux, début mars (librairies, maison de la presse, grandes surfaces...), dans la Vienne.
Il a belle allure, n'est-ce pas ?

N'hésitez pas à me contacter si vous ne le trouvez pas. Contact

Ses caractéristiques : format 14 X 21, 384 pages, vendu au prix de 16 €.

Je peux bien sûr l'expédier dans toute la France. Venturini m'indique qu'il prend à sa charge les frais d'expédition. Pour le recevoir, envoyez-moi un chèque de 16 € à mon adresse : 34 rue des Chatelets 86580 Vouneuil-sous-Biard. Je vous enverrai le livre aussitôt. N'oubliez pas de fournir vos coordonnées.

Et voici la version Ventu-poche.

Critiques

Voici en avant-première un petit extrait du 1er chapitre :

~ 1 ~ Deux jours

 

Mario Venturini reposa le livre de Léon Chestov intitulé « La pensée du dehors », pour laisser son esprit vagabonder. Une fois encore. Il avait du mal à se concentrer sur sa lecture. Pourtant ce puissant essai correspondait à merveille à ses attentes. Le philosophe qu’il venait de découvrir, mettait en question, de façon pertinente à son avis, les limites de la raison. Cette faculté, une quasi vertu pour lui, avait paru essentielle, elle avait guidé ses pas sans qu’il dévie de sa route. Comme si dame raison pouvait apporter des solutions clé en main, aux problèmes de son existence. Jusqu’à maintenant, il estimait que tout pouvait s’analyser et se contrôler pour celui qui savait poser les bonnes questions, sans se laisser emporter par l’agitation du moment. Pour quels résultats ? Il se le demandait parfois. Son esprit y était attaché, mais sa vie lui prouvait à chaque instant les limites de cette dépendance. Trouverait-il chez cet auteur les réponses qu’il cherchait désespérément, après la terrible aventure qu’il venait de vivre ? Il se sentait ailleurs, comme parachuté sur une autre planète, ne sachant sur quel pied danser. Il se découvrait étranger à ce monde des vivants qu’il avait failli quitter brutalement. Etranger à lui-même parfois. Sensation troublante, assurément.

Cette parenthèse douloureuse allait se refermer. Dans deux jours, lundi, après de longs mois de pause forcée, il reprenait son travail de commandant de police au commissariat de Poitiers.

Il se leva, abandonnant l’ouvrage de Chestov sur un coin de son bureau. Par une des fenêtres de son appartement situé au quatrième étage de l’Espace des Cordeliers, il apercevait des piétons empressés dans la rue des Grandes Ecoles. Même un samedi, il ne fallait pas perdre un instant. Le mois de septembre débutant avait annihilé, lui semblait-il, toutes leurs envies d’évasion et concentré l’attention des poitevins sur la reprise. Il ressentait chez ces anonymes comme une forme de gêne de s’être laissés distraire lors des mois d’été. Il leur importait de revenir, avec résignation, à l’essentiel. Réminiscence des temps pas si lointains où les distractions n’étaient pas vues d’un bon œil par les autorités ecclésiastiques. Comme une coupable diversion sur la route du salut.
Qu’avait-il à attendre de son travail ? Il n’en avait aucune idée ! Il était partagé entre le soulagement de quitter un cocon où il commençait à se morfondre et la crainte sournoise de ce qui l’attendait. L’action présenterait l’avantage de réduire ses périodes d’introspection, sans les faire disparaître pour autant.

Critiques

Dans 7 à Poitiers du 7 mars 2018

Dans la NR du 29 mai 2018

Dans la NR du 10 mars 2018.

Dans la revue du conseil départemental de mai 2018 :


L'article annonçant la dédicace, à la librairie Bravard de Chauvigny. De nombreux lecteurs ont bravé la pluie pour rencontrer "La veuve du colonel".

Quelques mails reçus en 2018 :

Jean-Luc, bonsoir,

Après lecture, il s'avère que votre livre est un magnifique ouvrage, un thriller remarquable comme nous les aimons tout deux. C'est magistralement bien écrit, entraînant le lecteur à lire jusqu'au dernier mot car l'enquête est bien ficelée, bien menée, ainsi, le lecteur est doublement récompensé du choix du livre.

Au fait, Jean-Luc, avez-vous rencontré quelques personnes à qui les "maris" trompés ou vice-versa avec les femmes, ou connu qui vous ont inspiré pour ce petit dernier né ?... En tout cas, c'était truculent aussi de ce côté là. Vous avez la plume alerte, l'imagination impressionnante maisquel BONHEUR de vous avoir lu. MERCI Jean-Luc.

Monique et Jacky N

 

Bonjour,

Je vous ai acheté "Entre 2 mondes" lors de la Fête du livre de Ste-Feyre et je viens d'en terminer la lecture. Rassurez-vous, je n'ai pas mis plusieurs mois pour le lire, mais j'avoue que je ne me pressais pas pour en faire mon livre de chevet.
J'ai été agréablement surprise de découvrir votre talent de romancier dans ce domaine pointu qu'est le polar. Je n'ai pas décelé de fautes d'orthographe, ce qui devient rare lorsqu'on lit les romans des éditions locales ou peu connues.  Pour moi cela contribue à apprécier ma lecture.
Votre sujet m'a beaucoup plu, c'est bien écrit et sans invraisemblance, et vraiment je suis ravie d'avoir lu un bon roman que je suis prête à recommander autour de moi.
Du reste si vous venez l'an prochain à Ste-Feyre, vous me verrez à votre stand.
J'habite La Saunière et suis une ancienne collègue de Michèle Lavaud, votre belle-soeur, je crois.  Si votre roman ne m'avait pas plu, je n'aurais pas manqué de vous le faire savoir donc soyez sûr que je ne vous félicite pas uniquement par amitié pour Michèle !
Bien amicalement et au plaisir de vous lire,

Mme Chantal Houllier

 

Bonjour,
Vous m'avez gentiment donné un e-mail plus personnel que venturiniandco aussi je me permets de vous adresser ce petit message à cette adresse.
J'ai encore deux autres romans de votre plume à lire et j'attendrai la Fête du livre de Ste-Feyre pour venir vous voir et me faire dédicacer La veuve du colonel et peut-être d'autres œuvres.
J'essaie chaque année de découvrir des écrivains aussi passionnants que passionnés et j'avoue qu'en 2018 j'ai été agréablement surprise par plusieurs auteurs présents.
Je n'ai pas pu aller au Salon du livre de Felletin, j'ai vu que vous deviez y être, mais celui de Ste-Feyre me suffit bien.
Nous partons dans quelques jours pour une croisière en  Russie, nous reviendrons quand vous serez repartis de La Saunière.
Dans l'attente de vous rencontrer, je vous souhaite une étroite et riche collaboration avec le commandant Venturini pour d'autres aventures palpitantes.
Amicalement,
Chantal H.

Je viens de finir ton 1° roman policier. J’ai d’abord été gênée car c’est la 1° fois que je connais, en vrai, l’auteur d’un roman et sans cesse ton visage s’imposait devant mes yeux. Ensuite il s’est estompé car j’ai été prise par le charme du roman. J’aime énormément la lenteur et tous les détails qui m’ont fait penser par le rythme à ceux de Donna Léon. Par dessus tout, j’ai été très sensible à l’écriture qui est un petit bijou. C’est elle qui nous tient en haleine et qui décrit les petites choses de la vie. J’ai beaucoup aimé ce roman qui garde bien secret le nom de l’assassin jusqu’à  la fin  et l’attachement à Venturini s’est concrétisé très vite pour moi.
Est-ce que tous les noms de rues, de bars, de lieux existent à Poitiers ? Y a-t-il quelqu’un qui corrige tes livres ?
Après ton roman, j’en ai lu un de jacques Expert. Je l’ai trouvé nettement moins bien écrit et surtout l’intrigue était si grossière que dès le début on supposait la fin. (Histoire de jumeaux). Seulement j. Expert est connu dans le milieu parisien. Je trouve cela profondément injuste, car ton roman lui est nettement supérieur.
Je vais lire doucement tes autres policiers pour faire durer le plaisir.
Maguy F