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"Croix de bois, croix de fer, si tu mens...".

Dans la presse

Les commentaires :

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Voici le texte de la quatrième de couverture :

« Antonin, laissa défiler une fois de plus dans son esprit les séquences de sa longue vie avec une certaine complaisance. Elle avait été brillante de promesses tenues, de réussites éclatantes, d’admiration craintive de la part de son entourage. Et si ce coup du destin devait réduire à néant tous les fruits des efforts déployés, des intrigues nouées, des magouilles assumées ? Ce serait trop bête ! »
Quel rôle Antonin Barillet, un vieil agriculteur roublard, qui s’est enrichi de façon trouble, a-t-il joué dans un suicide près de Poitiers et un assassinat à Tours ? Le commandant Venturini, flic philosophe, qu’on a découvert dans On ne meurt jamais par hasard et La chute d’un flic poitevin, tente de percer ce mystère. Se laissera-t-il enfumer par les évidences ?  Non bien sûr mais est-ce suffisant pour découvrir la vérité au sortir d'un long chemin parsemé de croix  ?

Il est disponible chez tous les bons libraires au prix de 13,90 €, et à mon domicile.

Les commentaires :

Mail de PE, rencontré lors du salon du Château d'Oléron, en avril 2013 :
Bonjour,

Je fréquente beaucoup la police, où j'ai fait pas mal de connaissances intéressantes : le commissaire Wallander de chez Mankell, l'inspecteur Harry Bosch de chez Connelly, le commissaire Erlendur de chez Indridason et bien sûr Adamsberg de Vargas.

Je ne regrette pas du tout mon déplacement au château d'Oléron, où j'ai rencontré le commandant Venturini qui venait de conclure une affaire difficile, où se trouvaient mélangées des croix de bois et des croix de fer.
C'est peut-être un paradoxe, mais j'ai pris beaucoup de plaisir à faire ce chemin de croix en sa compagnie. J'ai cru comprendre d'ailleurs, qu'il n'en était pas à sa première enquête.

Je vais faire en sorte de le connaître encore mieux, en me procurant séance tenante, par le biais d'Amazone, d'autres enquêtes menées par ce policier original dans ce milieu, et humainement très attachant.

Très cordialement, un lecteur fidélisé.


De HP qui m'a donné de sages conseils après avoir lu le manuscrit. Quelques extraits de nos échanges :
.....
J’en suis à la partie mise en examen de Martine et le roman trouve son souffle là, c’est à partir de ce moment qu’on risque la nuit blanche ! Le côté injustice fonctionne à plein, ça marche !
...Merci  encore, parce qu’au-delà de ces observations de forme, je retiens que votre écriture peut vous donner un destin outre Poitou Charentes...
...J’ai fini cette nuit votre polar, la fin est captivante.
Le personnage de Venturini fonctionne vraiment bien sur les derniers chapitres, il m’a fait penser à Wallender de Mankell. Personnellement, je pense que vous avez trouvé au final votre « héros ». Ca m’a fait penser à Mankell parce que Venturini devient un personnage d’accroche et d’identification qu’il n’est pas forcément au début où il représente un fil ou support narratif. Au départ il est acteur récurrent, à la fin il est référent.

Par rapport à l’exhumation du cadavre en fin de roman, je pense, comme vous citez souvent la place d’armes et ses travaux, que vous pourriez au gré des promenades de Venturini évoquer, avec quelques pensées choisies de votre héros, les « macabres » découvertes (nécropoles) qui pourraient au final faire écho à la macabre découverte du Mezeau. Les sous sols de notre cité font remonter au présent notre passé… En plus vous évoquez ONFRAY et son approche de la psychologie freudienne, le retour du refoulé, le meurtre du père (ou du grand père), les procédés mnésiques sont autant de thématiques freudiennes…

Bravo encore, vous êtes condamnés à continuer de produire ! C’est ma sentence.

De JPB :
De retour de l’île d’Oléron, après deux mois d’absence, quelques lignes pour vous remercier des bons moments de lecture.
En effet, du grand, très grand VENTURINI, égal à lui-même et une fin toujours inattendue, et surtout vous n’entrez pas dans les arcanes de la justice et de la Police. J’apprécie votre style d’écriture, car comme les écrivains américains, si vous devez, pour l’intrigue écrire un chapitre de deux ou trois pages, vous le faites. Je déteste les romans où l’auteur va noircir le papier avec des explications longues, au lieu d’aller à l’essentiel.

D'E M :
J’ai profité de mes vacances pour prendre le temps de dévorer le dernier  Venturini, encore un polar bien ficelé qui nous tiens en suspend jusqu’au bout sans que l’on puisse deviner qui est le coupable .
Merci pour ce moment d’évasion .

Jean-Luc LOIRET en dédicace dans votre magasin CULTURA de Chasseneuil du Poitou : fan du POLAR venez nombreux !

Le samedi 14 avril 2012

Le samedi 14 avril 2012 de 14h à 18h votre magasin Cultura vous invite à venir à la rencontre de Jean-Luc LOIRET auteur de «Croix de bois, croix de fer, si tu mens... » , son tout dernier POLAR !

Jean-Luc Loiret nous entraîne dans son nouveau polar au cœur des rues tourangelles et de Poitiers. Quel rôle Antonin Barillet, un vieil agriculteur roublard, qui s’est enrichi de façon trouble, a-t-il joué dans un suicide près de Poitiers et un assassinat à Tours ? Le commandant Venturini, héros de On ne meurt jamais par hasard et La chute d’un flic poitevin, tente de percer ce nouveau mystère. Le lecteur est plongé dans une enquête aux détours parfois tragiques et suit les policiers sur le chemin de la vérité, un chemin parsemé d’indices crucifères.

Ne boudez pas votre plaisir de découvrir ce troisième polar de Jean-Luc Loiret !

 

La presse :

Dans la Montagne du 30 août 2013 j'ai eu un très bel article annonçant la sortie du "Marché aux tueurs". Je suis monté en grade puisque je suis devenu adjoint à Poitiers :
La Montagne
La Montagne

 

Dans le Poitiers Mag de décembre 2012, j'ai droit de figurer dans les auteurs de polars ayant mis Poitiers en valeur. Le journaliste s'est un peu emmêlé les pinceaux dans le titre de mes ouvrages, mais qu'importe !
Poitiers Mag

Dans le Picton de juillet-août 2012, j'ai eu le plaisir de découvrir une superbe critique de mon dernier polar.

Picton
Dans la Nouvelle République du 8 avril 2012, Jean-Michel Gouin m'a consacré un superbe article qui ne peut que me combler.
la NR

Dans 7 à Poitiers d'avril 2012 :
7 à Poitiers

Dans vivre en Vienne d'avril 2012 :
Vivre en Vienne

Centre Presse du 27 mars 2012

la NR

Dans la Nouvelle République du 28 mars 2012.
Jean-Luc Loiret dédicace
NR
Jean-Luc Loiret à la rencontre de ses lecteurs.
Près d'une quinzaine de personnes sont venues, samedi matin, faire dédicacer le troisième polar de Jean-Luc Loiret, «Croix de bois, croix de fer, si tu mens». Parmi elles, Laurence (notre photo) qui, après avoir parlé avec l'auteur de son troisième opus, est repartie avec son exemplaire signé.