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A travers la presse.

Les critiques du polar

La chute d'un flic poitevin

Voici Venturini dans de nouvelles aventures dans les rues de Poitiers. Cet ouvrage est paru en avril 2010. Mon éditeur a choisi un nouveau format, plus petit, tout comme il a réduit le prix (12€). Je dois reconnaître que ce format plaît énormément, j'en ai le témoignage tous les jours.

la polar 2

Ce qu'en dit mon éditeur :
La suite des aventures du Commandant Venturini. Après Vouneuil-sous-Biard, c’est au tour de la ville de Poitiers de vivre des moments étranges et inquiétants… Un vent de panique s’empare de cette ville d’ordinaire si tranquille. Le destin de jeunes femmes à qui la vie souriait, bascule brusquement dans le drame. Sur les pas du commandant Venturini, de nouveau en première ligne, on suit pas à pas cette nouvelle enquête qui impliquera l’un de ses adjoints. Les raisonnements scientifiques ne servent apparemment à rien pour résoudre l’affaire, va-t-il falloir que le commandant d’ordinaire si cartésien se tourne vers la philosophie pour trouver la clé de l’énigme et à aller au-delà de ses certitudes ? Un polar haletant où il ne faut jamais se fier aux apparences…

A travers la presse

Dans Ouest-France en mai 2011.
Ouest-France

Dans la NR du 31 mai 2011
La Chapelle

Dans la NR du 16 mars 2011
Sèvres Anxaumont

La NR des Deux-Sèvres, du 2 mars 2011 avec une superbe photo.
"Les bénévoles de la bibliothèque de Mazières sont toujours à l'affût : dénicher des animations, mettre en valeur les plaisirs et les charmes de la lecture au travers de rencontres, c'est leur truc. C'est Betty, l'une d'elles, qui « cafte » l'origine de cette soirée, qui se déroulera vendredi 4 mars à 20 h 30, dans les locaux de la bibliothèque. « C'est une lectrice, qui en faisant de la course à pied, a rencontré Jean-Luc Loiret, un auteur poitevin. Elle a proposé à l'équipe la lecture de l'un de ses livres : '' Petit vagabondage au long des mots et des sens '' Alors pourquoi ne pas l'inviter ? » Le contact est pris, une soirée envisagée. Seule la bibliothèque de Mazières est partie prenante pour cette animation.
Jean-Luc Loiret réside à Vouneuil, dans la Vienne. Il a travaillé avec des sourds et des sourds et aveugles, et il est passionné de polar : « On ne meurt jamais par hasard » et « Chute d'un flic poitevin » se déroulent d'ailleurs dans la région poitevine. Il aime aussi la philosophie. Il reconnaît jouer avec les mots qui « essaient de traduire mes petits plaisirs, mes clins d'œil, mes agacements, mes énervements, mes lubies peut-être, mes colères parfois ! Un zeste de mauvaise foi n'est pas absent de ces instants de gourmandise scripturale. » On devrait s'en délecter.
Ces échanges avec Jean-Luc Loiret s'annoncent comme un moment de partage sympathique. Il sera possible d'acheter, sur place, les livres de l'auteur.
Vendredi 4 mars à 20 h 30 à la bibliothèque."

D'après la Nouvelle République du 24 février 2011, il paraîtrait qu'à la Chapelle Montreuil je sois suspect. Rassurez-vous je n'ai pas été malmené, tout au contraire j'y ai passé une superbe soirée avec des lecteurs passionnés.
La NR

Dans la Nouvelle République et Centre Presse du 2 novembre 2010, suite à la dédicace du samedi 30 octobre à la librairie Bravard de Chauvigny.
dédicace Chauvigny

Le lundi 18 octobre j'ai eu la plaisir de lire la dictée d'ELA dans la classe du CM2 de l'école Jacques-Yves Cousteau.
la NR
Dictée

Première intervention à la bibliothèque de La Chapelle Montreuil, le 16 octobre, où un crime a été commis!
La Chapelle

Voici l'enregistrement de l'interview du mardi 31 août 2010, réalisée par Michel Cordeboeuf sur Radio Accord. Ecouter

Dans le Picton de juillet-août 2010.
Le Picton 2010

Dans la revue du Conseil Général 86 de juillet-août 2010
Revue CG 86

Dans la Nouvelle République du 29 juin 2010.
Biard

Dans Infoéco du 24 au 30 juin 2010, la journaliste Lydia de Abreu a consacré une page entière à mes productions et en particulier au polar "La chute d'un flic poitevin" qu'elle a apprécié. Je l'ai accompagnée sur les lieux des crimes pour quelques photos. Ce même article est paru aussi dans L'Avenir et La Concorde.
infoeco

7 à Poitiers est un hebdomadaire gratuit paraissant le mardi sur Poitiers et son agglomération. Il se caractérise par des articles fort bien écrits dont on a un peu perdu l'habitude. Dans le numéro 35, Nicolas Boursier, le rédacteur en chef me consacre une page entière qui me laisse pantois. J'y ai pris une vraie leçon de style. Quant au fond à chacun de se faire une opinion !
7 à Poitiers

Dans Lire en Vendée de juin 2010, il s'agit de la revue semestrielle de l'association des écrivains de Vendée au contenu très riche.
Ecrivains de Vendée

Dans Ouest-France de mai 2010, dans la page de ma commune natale, un bel article :
Ouest-France

Le mardi 18 mai, l'article sympa de Liliane Fayolle en page Vouneuil.
Centre-Presse

Le lundi 26 avril, un bel article de Patrice Robardet, en page Poitiers de la Nouvelle République.
la NR

Le samedi 24 avril, France bleu Poitou a conseillé le polar comme le livre du week-end avec une courte interview.

Un premier article dans Ouest-France Vendée du 15 avril 2010. J'ai rencontré l'auteur, journaliste de son état, au salon de Montaigu où avec sa femme il présentait un ouvrage de son beau-père Mr Gilbert Prouteau. Il s'agit d'un couple des plus sympathiques.
Jean-Claude Lumet est un brillant auteur (une des meilleures ventes de Montaigu) que je connais depuis nos années d'étude communes.

Montaigu

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Les critiques

De Jean-Marie Chevrier écrivain creusois, auteur de nombreux ouvrages dont  « Une saison de pierres » et « Une lointaine Arcadie ». Je vous en conseille la lecture, vous serez séduits par la richesse de l’écriture et l’érudition.
« Je voulais te dire le plaisir que m’a procuré la lecture du récit des morts horribles de ces malheureuses poitevines. J’attends donc le prochain polar philosophique avec impatience. Ce n’est pas tous les jours qu’on cite Euripide dans ce genre d’ouvrage et quand l’humour rejoint la philo, on est doublement heureux. Avec mon amitié. »

De Pierre, un camarade d'école, natif de Poitiers et vivant au Brésil depuis quarante ans.
"J´ai lu tes livres avec énormément de plaisir. Ils m´ont promené dans Vouneuil et le centre de Poitiers, j´avais l´impression de suivre les victimes comme aussi les gendarmes tellement il y a de détails que je connais. Tu parles aussi de noms de rue qui me rappellent le passé. Paul Guillon, par exemple était notre médecin de famille, je me souviens très bien de lui. Je me souviens même quand il s´est suicidé: c´était en 1965 ou 1966, et le Fr Placide qui nous lisait les titres des journaux en avait lu le titre correspondant à la nouvelle. Tes livres ont un côté passionant puisque quand tu commences à les lire, tu aimerais déjà en lire la fin pour savoir qui est l´auteur de ces crimes.J´ai resisté à cette tentation!"

L'analyse parue dans Lire en Vendée de juin 2010 : "J'ai dévoré le second livre de Jean-Luc Loiret. Nul doute qu'il récoltera aussi un prix quelque part.
J'ai apprécié le style, rigoureux comme l’enquête. Tout s’enchaîne, nous entraîne et nous captive. Vous n’êtes libéré qu’à la dernière page, comme les suspects. Votre souffle sera plus long à revenir ! Pas de fioritures, tous les mots comptent ; vous les scrutez tous, de peur qu’un indice ne vous échappe.
Beaucoup d’imagination, de construction et d’innovation pour une série à ne lâcher sous aucun prétexte !"  JR

Quand le 1er vice-président de la région Poitou-Charentes parle de mes polars !
Jean-François Macaire 1er vice-président de la région Poitou-Charentes est un des lecteurs de la première heure de mes polars et il n'hésite pas à en faire la promotion auprès de ses collègues. Le 19 juin 2010, lors de l'inauguration du théâtre de verdure de Vouneuil, il a vanté dans son discours la beauté des bords de la Boivre mais en suggérant à ses auditeurs de se méfier de certains chemins où j'avais situé l'action de "On ne meurt jamais par hasard". Quand la fiction rejoint la réalité !

La première critique reçue de Brigitte :
Bravo Jean Luc ! j'ai "dévoré" ton deuxième roman policier ... à mon goût encore meilleur que le premier ! maintenant j'attends avec impatience le 3ème ...

De Mireille :
« Jean-Luc, je n'ai qu'une chose à te dire vivement le prochain et puis encore le prochain et puis....! Il est vraiment super et comme pour le premier je me suis encore trompée de coupable. Ne change surtout pas de personnages. Je suis allée sur internet pour voir qui est ce philosophe Comte-Sponville dont Venturini aime tant les citations. Bon j'arrête mais toi surtout continue de nous écrire d'autres aventures du fameux Commandant Venturini. »

De Janou une lectrice parisienne à qui on avait offert mon premier polar :
Je prends enfin le temps de vous écrire un petit message pour vous dire que j'ai bien aimé votre deuxième polar "La chute d'un flic poitevin". Après avoir lu le premier et attendu le deuxième avec impatience, je n'ai pas été déçue. Vous maintenez le suspense jusqu'à la fin sans que le lecteur ne devine qui est le coupable et c'est tout un art. Je trouve original le fait de faire parler le meurtrier (dans deux chapitres si je me souviens bien) sans pour autant révéler son identité. L'organisation en plusieurs petits chapitres avec une citation pertinente en-tête de chapitre est intéressante : vous faites ainsi participer le lecteur au déroulement de l'enquête en lui faisant partager la vie et les pensées des protagonistes de l'histoire, le lecteur devient en quelque sorte "co-enquêteur". Je crois que c'est votre "marque de fabrique". On a vraiment l'impression d'être au cœur de l'enquête, d'en vivre le déroulement. Le lecteur n'est pas un spectateur à qui on raconte une histoire, il est au cœur de l'histoire, il la vit en direct.
Enfin, je trouve votre livre bien écrit (Je ne dis pas cela pour vous flatter, c'est ce que j'ai remarqué).

De H P j'ai reçu deux mails remarquables mêlant compliments, remarques toujours positives, conseils et encouragements. En voici quelques extraits :
" On s'était rencontré lors de la première pierre de notre programme aux Cormiers. Je vous avais acheté votre dernier livre vous promettant de réagir.
Je suis fan de roman policier et j'en ai eu pour mon compte. J'ai trouvé cela excellent, je me suis endormi à 2h30 du matin jeudi pour le finir.
Vous m'aviez dit que vous étiez preneur de remarques.
La première porte sur le final. J'ai trouvé que cela finissait rapidement et que vous n'aviez pas ouvert la possibilité comme le font des Connelly ou Leroy de faire des fins à tiroirs avec un rebondissement qui soit un vrai retournement. Exemple un coupable identifié et en dernier ressort ça n'est pas lui ou alors une dernière intrigue dans le rebondissement qui remet tout à plat.
La deuxième porte sur l'aspect sentimental. Il pourrait y avoir une accroche affective plus forte pour un des personnages centraux (on a l'impression que là dessus vous vous retenez par pudeur).
La dernière est sur Venturini que vous pourriez traiter comme un personnage plus fort et plus affirmé et pas seulement comme un moraliste (pas moralisateur).
Ce ne sont que des remarques de forme parce qu'à la vérité, j'ai adoré et que j'attends votre prochain roman avec impatience.
Suite à ma réponse :
Allez je me livre encore à quelques remarques : Pour moi Venturini est un fin manager ; j'ai trouvé vos réflexions (ou plutôt celle que vous lui prêtez) très subtiles sur la gestion du groupe. Mais ça lui donne toujours une position de quelqu'un en retenue qui ne correspond pas à la représentation plus viril que l'on a du "flic". Pour ma part, vos observations sur la gestion des troupes m'ont fait jubiler, j'ai trouvé que cela ne manquait pas d'esprit. Alors,à mon sens, ou vous forcez le trait de Venturini comme ultra atypique et cela peut être très intéressant ce côté décalé mais efficace ou il devient plus flic mais je pense que vous vous identifiez beaucoup à ce personnage et que vous penchez vers le philosophe.
Pour l'accroche affective, j'imagine que vous pouvez vous faire conseiller. Je suis très admiratif de votre travail mais je vois que les grands écrivains font des pages de remerciements parce qu'ils sont très ou sur conseillés. Là dessus, je suis sûr que vous trouverez une bonne âme (féminine) pour vous aidez. Par exemple Bruno aurait fait une rencontre pendant les évènements, cela aurait été intéressant, une trame affective qui vient ourler l'enquête en cours.
En tout cas chapeau l'artiste, je doutais lire un petit écrivain local... En fait c'est un style nouveau, je pense que l'auteur que vous êtes ira vers une notoriété qui dépassera le pays du farci.

Une lettre de JPB dont j'extrais un passage pour le moins gustatif : "Vos deux livres se lisent comme un sandwich que l’on mange sur un comptoir d’un buffet de gare et un demi-pression, plaisir avant-coureur d’un voyage d’agrément ; et où le temps file sans compter et trop vite. Pour cela mille fois merci, et surtout continuer à nous faire rêver."